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Eloge du Printemps et de Chatellerault

Publié le par TSF36

La modeste sous-préfecture de la Vienne fait certes pâle figure à côté de la grande et belle  ville de Poitiers si proche. Les touristes ne se bousculent pas à Chatellerault et pourtant ce n'est pas une ville aussi moche que certains le prétendent. Il y a la Vienne qui y coule, avec une rive gauche, le quartier populaire et une rive droite, le quartier des riches, avec le pont Henri IV et ses deux tours qui permet de passer d'une rive à l'autre (et inversement) 

Il y a de vénérables bâtisses en tuffeau, dont la maison de Descartes, l'Hôtel Sully et l'Eglise Saint Jacques qui méritent le coup d'oeil.
L'avenue de Blossac, qui est l'artère principale de la ville, offre une perspective harmonieuse, avec de nombreux massifs fleuris.

On ne passerait certes pas un mois de vacances à Chatellerault, mais par une belle journée de printemps, la modeste sous-préfecture mérite bien qu'on s'y arrête pour jeter un oeil ou même les deux.

 

Eloge du Printemps et de Chatellerault
Eloge du Printemps et de Chatellerault
Eloge du Printemps et de Chatellerault
Eloge du Printemps et de Chatellerault

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Eloge du printemps ... et des marais de Bourges

Publié le par TSF36

Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...
Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...
Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...
Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...
Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...
Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...

Tous les ans il revient et on ne s'en lasse jamais ...

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Eloge du printemps ... et des vieux disques

Publié le par TSF36

Ah! The Comedian Harmonists, on ne s'en lasse pas...

Ce groupe allemand (comme son nom l'indique) connut à la fin des années 1920 et au début des années 1930 une gloire comparable à celle des Beatles. Hélas, les lourds nuages de l'époque eurent raison de leur brillante mais trop courte carrière. Pour tout savoir sur les Comedian Harmonists, demandez à Google qui vous dira tout.

Voici un de leurs tubes les plus connus : Veronika, der Lenz est da

Publié dans Musique, Poésie

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Le Berry mystérieux : Les mégisseries de Levroux

Publié le par TSF36

Il n’est pas nécessaire de se rendre à grands frais au bout du monde pour découvrir des lieux insolites. C’est parfois dans un rayon de quelques kilomètres que l’inattendu vous surprend, que le pittoresque vous frappe, que le mystère vous mystifie.

Ainsi, la petite ville de Levroux qu’on traverse pour se rendre à Valençay, avec sa rue étroite et ses chicanes où deux véhicules ne peuvent même pas se croiser, réserve quelques surprises assez … surprenantes pour qui a un jour l’idée bizarre de s’y arrêter.

Il y a certes la collégiale Saint-Sylvain du XIIIe siècle, la Maison de Bois, la Porte de Bretagne, et les ruines du Château Fort sur une butte escarpée, des monuments mondialement connus, ou presque. Il y a aussi, près de la Maison de Bois, une charcuterie où on trouve le meilleur pâté berrichon du Berry et une boulangerie-pâtisserie où on trouve la meilleure galette aux pommes de terre du Berry, et même de la Galaxie.

Mais en dehors de ces hauts lieux du tourisme levrousain, il y a un étonnant quartier à l’est de la ville, dit « quartier des mégisseries » qui mérite le coup d’œil.

Il faut rappeler qu’au XIXe siècle et jusqu’au milieu de XXe siècle Levroux vivait presque exclusivement des mégisseries, une industrie prospère mais extrêmement polluante puisque les peaux étaient traitées aux sels de chrome qui étaient simplement rejetés dans la Céphons, petite rivière locale, sans compter les odeurs pestilentielles. Aujourd’hui il ne reste plus que deux mégisseries en activité à Levroux. Mauvaise nouvelle pour l’emploi local, mais excellente nouvelle pour l’environnement, d’autant plus que ces deux mégisseries (dont une travaille pour la maison Chanel) ne rejettent plus leurs cochonneries dans la nature.

Lire ici un excellent article sur la pollution à Levroux

Le quartier est donc devenu une friche industrielle remarquable avec ses vieilles mégisseries à l’abandon, constructions massives avec leurs persiennes horizontales destinées à assurer le séchage des peaux de mouton et de chèvres. Ces bâtisses décrépites, en voie de décomposition,  au milieu des herbes folles ont le charme ineffable de la décadence.

Autre curiosité du quartier : une curieuse maison néo-gothique avec des sculptures en façade et même une fausse gargouille.

Et, cerise sur le gâteau, dans le cimetière tout proche, un monument funéraire en forme de pyramide, dominant de son imposante silhouette les tombes des pauvres ploucs qui, s'ils n'étaient pas déjà morts, en mourraient de jalousie.

Dire qu’il m’a fallu tant d’années avant de découvrir ces merveilles dans un patelin qu’on traverse seulement pour aller à Valençay, ou à Blois parce qu’on ne peut vraiment pas passer ailleurs …

 

Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
Levroux : le côté obscur et mystérieux
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Levroux : le côté obscur et mystérieux

Levroux : le côté obscur et mystérieux

Publié dans Berrichonnitude

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