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Bâtiments à identifier près de Mézières-en-Brenne

Publié le par TSF36

Je me suis souvent demandé à quoi servaient ces bâtiments imposants, actuellement en ruines, au lieu-dit Les Essarts, faisant face au château de Beauregard près de Mézières-en-Brenne.

Manifestement, ils n'avaient pas été construits à des fins agricoles, vu les 2 étages et les 3 rangées de fenêtre. Et pourquoi ce curieux campanile en fer forgé ? 

Même à l'office de tourisme de Mézières, on ne sait rien de ces étranges bâtiments, sinon que c'était jadis des dépendances du château de Beauregard et qu'à une époque récente ils avaient été reconvertis en porcherie bien que ce fût pas leur destination initiale. Ils sont présentement dans un triste état de délâbrement.

Si un érudit brennou lit ces lignes, je lui serais éternellement reconnaissant d'apporter ses lumières sur ce grand mystère archéologique ...

Les Essarts (près de Mézières-en-Brenne)
Les Essarts (près de Mézières-en-Brenne)

Les Essarts (près de Mézières-en-Brenne)

Localisation des Essarts

Publié dans Berrichonnitude

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La pelle du 18 juin

Publié le par TSF36

La pelle du 18 juin

A noter que cette pelle à tarte flambée typiquement alsacienne, peut également être utilisée comme pelle à pizza !

Publié dans normalitude

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Ma disserte de philo

Publié le par TSF36

Sujet : Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens ?

 

La définition de l’œuvre d’art et la problématique du sens ont de tout temps été au cœur de théories diverses et variées. Des théories parfois fumeuses, parfois pleines de bon sens.

Prenons le cas de la peinture avec cette toile bien connue de Léonard de Vinci. Dans ce cas précis, il tombe sous le sens qu’elle a un sens. La mettre sens dessus dessous n’aurait aucun sens, ce serait un sens interdit, même un total non-sens, comme on peut le constater :

Ma disserte de philo
Ma disserte de philo

Prenons maintenant une autre toile bien connue de Yves Klein. Là, on peut légitimement se poser la question. Doit-on l’accrocher au mur à l’endroit, à l’envers, sur le côté droit, sur le côté gauche ? Où est le bon sens ? Ici, nous avons affaire à un cas typique d' œuvre dépourvue de sens, bien qu’il paraît que ça vaut des sous :

IKB 191 (1962)

IKB 191 (1962)

Enfin regardons maintenant une toile de Monet : Un joli petit tableau qu’on peut regarder dans le sens normal, mais aussi à l’envers, comme si on regardait le reflet dans l’eau des nymphéas. C’est aussi chouette dans un sens que dans l’autre, enfin je crois…

C’est donc, comme qui dirait, une œuvre à double sens.

Ma disserte de philo
Ma disserte de philo

A la lumière de ces quelques exemples très instructifs, on peut donc en conclure que parfois une œuvre d’art a un sens, parfois pas de sens, et parfois plusieurs sens. Ca dépend…

 

P.S. Monsieur le correcteur,

Je vous fais remarquer que ma dissertation, bien que courte, comprend une introduction, un développement en 3 parties (thèse, antithèse, synthèse) et une conclusion. De plus, elle est illustrée, ce qui est rare dans les dissertes de philo. Je vous remercie par avance de votre indulgence et de votre mansuétude.

 

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Les Ondes Courtes pour les nuls

Publié le par TSF36

En ce début de XXI è siècle, la radio n’est plus ce qu’elle était jadis. On ne se réunit plus autour du poste pour écouter des émissions. On l’entend plus qu’on ne l’écoute, en faisant généralement autre chose. Elle sert à nous réveiller (grâce au radio-réveil) et nous donner les nouvelles fraiches et joyeuses (?) du matin. Elle sert à tuer le temps lors des déplacements automobiles, étant donné qu'on ne peut rien faire d'autre en conduisant. Evidemment, on reste toujours branché sur la même station de la bande FM. Plus personne n’écoute les grandes ondes, ni a fortiori les petites ondes qui sont en voie de disparition complète. Quant aux ondes courtes,  la plupart des jeunes et des moins jeunes ne savent même pas que ça existe encore ! 

Et pourtant elles sont encore bien vivantes. Il suffit de faire un tour de cadran sur un petit transistor possédant cette gamme pour le constater. A qui sont donc destinées toutes ces émissions dans toutes les langues si personne ne les écoute ?

Et bien justement si, il y a des gens qui les écoutent, mais pas en Europe. Les ondes courtes sont très écoutées en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et dans tous les pays où la FM n’est pas utilisée et où le réseau internet n’existe pas. Pour tous ces pays, la radio en ondes courtes est la principale source d’informations du monde extérieur, d’autant plus que les postes de radio avec gammes OC sont d’un prix très modique et qu’ils peuvent fonctionner sur piles dans les endroits privés d’électricité.

De plus, même dans les pays « peu démocratiques », les gouvernements n’ont aucun moyen de censurer ces émissions venues de très loin. Les ondes courtes ne connaissent pas de frontières. C’est ainsi qu’on peut entendre sur les ondes courtes à la fois la propagande officielle de la Corée du Nord et, d’autre part, la Voix de l’Amérique s’adressant aux Coréens (dans leur langue) pour dénoncer les mensonges de Pyongyang. Certes, certains gouvernements pratiquent le brouillage des émissions étrangères non conformes, mais ce brouillage est généralement peu efficace pour l'auditeur qui désire vraiment être informé.

Pour les rares écouteurs européens et nord américains (un peu plus nombreux) qu’on nomme SWL (shortwave listeners), l’approche est assez différente, puisqu’on est déjà submergé par de multiples sources d’information.  Le jeu consiste à capter et répertorier les stations les plus lointaines et les plus exotiques, comme certains collectionnent les papillons, comme d’autres observent au télescope les étoiles et les galaxies.

Quand on commence à se repérer dans ce vaste paysage hertzien, dans ce brouhaha planétaire, dans ces stations internationales, dans ces langues étrangères, dans les kilohertz et les mètres, dans les indications du S-mètre, quand on commence à comprendre quelque chose à la propagation des ondes variant avec les saisons, avec les heures du jour et de la nuit, avec le cycle solaire, alors cela devient vraiment passionnant.

Certes, on peut maintenant écouter les radios lointaines sur le web, mais cela n’a pas le charme des ondes courtes. Ecouter Radio New Zealand en direct avec une antenne télescopique, c’est autre chose que de cliquer bêtement sur une tablette. La magie de la radio, c’est justement qu’il n’y a rien de matériel entre son poste et la lointaine station émettant du bout du monde. Rien sinon les ondes mystérieuses et fantasques rebondissant sur d’immatérielles couches ionisées de la haute atmosphère dont le comportement est parfois imprévisible. On ne sait jamais avec certitude ce qu’on va entendre à un moment donné. Soit une station familière ou peut-être une station rare que théoriquement on n’avait aucune chance de trouver là. Il faudra, par contre,  renoncer au confort d'écoute auquel la FM nous a habitués. Il faudra parfois tendre l'oreille ou utiliser des écouteurs pour comprendre, à cause du fading, des interférences et des parasites divers qui font tout le charme des réceptions lointaines. Sur ces fréquences, on pratique l'écoute sportive !

 

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la chasse aux stations lointaines ne nécessite pas un gros investissement. Mais il faudra tout de même investir dans un récepteur possédant un affichage numérique afin de savoir précisément sur quelle fréquence on est. Les récepteurs analogiques (ceux qui ont une aiguille se déplaçant derrière un cadran à la graduation imprécise) ne feraient que décourager les débutants. On trouve de bons appareils à affichage numérique à partir d' une centaine d’euros (ou plus si affinités) avec lesquels on pourra débuter dans de bonnes conditions. Ensuite, on pourra améliorer grandement la réception en bricolant des antennes. La construction d’antennes est aussi un aspect passionnant du hobby. Il peut s’agir d’un simple fil de quelques mètres accroché sommairement à l’antenne télescopique pour entendre une station faible qu’on n’entendait pas avant. Il suffit aussi parfois de s’installer au fond de son jardin pour avoir une réception beaucoup plus pure que dans la maison où sévissent les parasites domestiques. Ces petites expérimentations ne coûtent rien et sont très instructives pour comprendre comment ça marche. Prudence cependant : le virus des ondes courtes, si on l'attrappe,  est généralement incurable !

Une chose bien réconfortante pour terminer : non seulement l’internet n’a pas tué les ondes courtes, mais il s’avère être un précieux auxiliaire pour les SWLs. Jadis, on identifiait péniblement les stations en se référant à des bouquins ou des listes photocopiées plus ou moins à jour. Maintenant il existe de nombreux sites avec des bases de données actualisées permettant de n’être jamais perdu sur les ondes courtes. On tape la fréquence qu’on écoute : on a le nom de la station. On veut écouter telle ou telle station ? on la sélectionne dans la liste et on a sa fréquence, ses heures d’émission dans telle ou telle langue.

Shortwave info est l'un des meilleurs sites dans ce domaine.

Le web est vraiment sympa avec les vieux media démodés !

Un récepteur portatif Tecsun PL 880  + antenne cadre fabrication maison

Un récepteur portatif Tecsun PL 880 + antenne cadre fabrication maison

Difficile de s'y retrouver sur un poste analogique. Mais parfois ça marche !

Publié dans A l'écoute des ondes

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