Samedi 7 janvier 2012
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S’il est vrai que Jeanne d’Arc appartient à tous les français, elle est particulièrement chère au cœur des amateurs de T.S.F.
et de radio. Elle en est même la Sainte Patronne, du fait qu’elle fut la première à entendre des voix.
Mais ce que l’histoire officielle nous a toujours caché, c’est qu’elle fut la première à inventer l'appareil destiné à
entendre des voix lointaines. Voici donc la vérité vraie sur Jeanne d’Arc, telle qu'on ne vous l'a jamais enseignée à l'école.
Il faut savoir que la petite Jeanne, assez défavorisée à sa naissance par un physique ingrat, était par contre dotée d’un
esprit très inventif, peu répandu chez les jeunes bergères de Domremy. On dirait de nos jours que c’était une surdouée. Tout le contraire de sa grande sœur, Mireille (d'Arc), une jolie
blondinette sans cervelle qui était montée à la capitale pour y devenir une actrice adulée …
Jeanne, de son côté, n’avait jamais joué à la poupée comme les autres gamines de son âge. Ce qu’elle aimait, c’était
fabriquer des trucs et des machins bizarres avec tout ce qui lui tombait sous la main, des bouts de bois, des bouts de ferraille, des cailloux. Bref, ces activités peu féminines ajoutées à son
physique peu amène avaient pour effet de faire fuir à toutes jambes les garçons du village, ce qui explique bien des choses … Un jour, à l’âge de 14 ans révolus, alors qu’elle s’amusait avec une
vieille paire d’écouteurs qu’elle avait relié à une aiguille à coudre reposant sur morceau de minerai de plomb (très répandu en Lorraine), elle eut l’idée de raccorder le tout à un long fil de
cuivre tendu entre deux mirabelliers (arbre très répandu en Lorraine). C’est alors qu’elle entendit faiblement une voix dans ses écouteurs « Ici Radio Vatican ». Tiens, se dit-elle, si
je reliais l’autre bout des écouteurs à un grand piquet enfoncé dans le sol, çà devrait améliorer la réception. Et ce fut en effet le cas. La voix venue du ciel était maintenant claire et
nette ! C’est ainsi qu’en 1424 Jeanne venait d’inventer le poste à galène, premier appareil
permettant de capter des voix lointaines …
Nul doute que Jeanne aurait pu
perfectionner son invention et déposer un brevet, mais pour cela, il eût fallu qu’elle étudiât les mathématiques, l’électronique et d’autres matières qui, à l’époque, ne s’enseignaient qu’à
Paris. Or ses parents n’étaient pas riches et ne pouvaient pas lui payer des études. Ils lui avaient bien dit : Ma fille, tu seras bergère, comme ta mère et comme ta grand mère. Ton avenir,
c’est les moutons (tontaine tonton) Cette morne perspective ne réjouissait guère la pauvre Jeanne, dont la seule consolation était d’écouter les voix sur son poste à galène. A l’époque, il n’y
avait qu’une seule station, radio Vatican, dont le rôle était de répandre la bonne parole de l’Eglise sur l’ensemble de la chrétienté. Et, comme les appareils récepteurs de radio n’avaient pas
encore été inventés, Jeanne était alors la seule et unique auditrice de l’unique station de radio existant alors.
Un jour, elle entendit dans le flash d’informations de 9 heures qu’il fallait faire sacrer le roi Charles VII et bouter les
« meschantz Angloys hors de France ».Tiens se dit-elle, voilà une bonne idée. Si je faisais çà, je
deviendrais aussi célèbre que ma stupide grande sœur …
Ainsi donc, la petite Jeanne qui était maintenant majeure, et néanmoins pucelle, quitta ses blancs moutons pour mettre
Charles VII sur le trône et bouter les Angloys hors de la doulce France.
Ce qui fut fait !
L’histoire officielle semble n’avoir retenu de Jeanne d’Arc que ces évènements très anecdotiques. En effet, Charles VII n’a
pas fait long feu sur le trône et les « meschantz angloys » sont revenus chez nous où ils font monter le cours de l’immobilier en achetant à tour de bras la moindre masure qui traîne
dans nos campagnes …
La suite de la vie de Jeanne est plutôt triste, vu qu’elle eut maille à partir avec la Sainte (?) Inquisition. De plus, ce
sagouin de Charles VII ne leva même pas le petit doigt pour la sauver du bûcher. Quelle ingratitude !
Et c’est ainsi que la pauvre Jeanne mourut brulée vive et, comble d’horreur, toujours pucelle, en emportant avec elle le
secret du poste à galène qui ne fut redécouvert que bien des siècles plus tard…
Voilà pourquoi tous les sans-filistes, radioamateurs et amateurs de radio vouent une vénération sans bornes à cette
inventeuse de génie dont le seul tort fut d'être en avance de plusieurs siècles sur son temps.
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