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6 articles avec sports et divertissements

Histoire de tuer le temps ...

Publié le par TSF36

... pendant les longues soirées d'hiver ou les nuits d'insomnie, voici un site de quizz divers et variés sur tous les sujets et même les autres, afin de se dire qu'on est fortiches et de le faire savoir au monde entier via twitter. 

Il est vrai qu'en se limitant aux domaines qu'on connaît bien, on n'a pas grand mérite, mais c'est tout de même bien gratifiant et ça ne peut pas faire de mal !

Attention, ce site est addictif. Ne cliquez donc surtout pas sur le lien ci-dessous :

 

http://www.quizz.biz/annuaire/quiz-culture-generale.html

 

Vous avez étés prévenus !

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Eloge de la Voie Verte

Publié le par TSF36

 

 

 

Toute ma vie j’ai rêvé de faire du vélo sur une voie ferrée. Pas en vélorail, mais avec un vrai vélo. Cela faisait d’ailleurs partie de ma liste des « 99 choses à faire avant de mourir ». Aujourd’hui, c’est chose faite et ce rêve est réalisé.

La Voie Verte de la Vallée de la Creuse emprunte en effet une voie ferrée désaffectée de 70 kilomètres qui va d’Argenton-sur-Creuse jusqu’à Concrémiers. Un itinéraire balisé, sécurisé  idéal pour une randonnée en VTC sans rencontrer (théoriquement) le moindre véhicule à moteur. La surface est de qualité variable, souvent sablonneuse, parfois gravillonneuse mais toujours praticable. Le tronçon qui va de Ruffec au Blanc bénéficie même d’un enrobé parfaitement lisse, un vrai bonheur, d’autant plus qu’il n’y a aucun dénivelé. Pour le cycliste normal, la platitude est ici un grand avantage car il peut rouler sans la moindre fatigue. Souvent la Voie Verte traverse de véritables voûtes de verdure où le soleil de juillet ne pénètre pas. Chemin faisant, on rencontre des petites gares abandonnées, des maisons de garde-barrière, de jolis ponts de pierre ou métalliques (tous construits par Gustave Eiffel, ça va de soi), des tunnels, des segments de rails et des vestiges de signalisation ferroviaire qui ajoutent au charme désuet du trajet. L'apothéose de la randonnée est sans conteste la Gare du Blanc, toute blanche, désaffectée certes mais merveilleusement réhabilitée. Elle abrite maintenant une école de musique. Un peu plus loin, on touche au sublime en passant sur le viaduc, avec une vue à couper le souffle sur la vallée de la creuse et la ville du Blanc.

Quelques baies molles toutefois à ce tableau idyllique : il y a trop de barrières en bois sur le trajet. Certes elles sont nécessaires pour interdire l’accès aux véhicules à moteur, mais elles obligent le cycliste à ralentir et à les prendre de biais, voire à mettre pied à terre pour les franchir. Autre point noir : entre Ciron et Ruffec, il faut traverser la N 151, une route dangereuse avec beaucoup de poids lourds.  Donc l’itinéraire n’est pas totalement sécurisé.

Voici quelques images de la partie qui va de Ciron au Blanc. A Ciron, on peut se garer sous les tilleuls près de la célèbre lanterne des morts, puis enfourcher son vélocipède en direction du Blanc en pensant au bon vieux temps des petits trains à vapeur et à l'inévitable obsolescence de la modernitude que chantait si bien André Claveau ...


 

Léon Laflèche, chroniqueur sportif

 

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Tiens, une carte postale en couleurs de Léon Laflèche !

Publié le par TSF36

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La flèche de Zénon

Publié le par TSF36

Ce matin, alors que je faisais ma séance de footrunjogging, exercice hautement salutaire mais toutefois complexe, consistant à mettre un pied devant l'autre, puis l'autre devant l'un, tout en évitant que l'un aille plus vite que l'autre et réciproquement, je pensais au paradoxe de Zénon d'Elée, philosophe grec présocratique et disciple de Parménide (du même patelin grec).

Il est évident que je n'aurais pas eu ce genre de pensée, vautré dans un fauteuil devant TF1.
Toujours est-il que cet étrange paradoxe, vague souvenir des années de lycée, était remonté à la surface sans crier gare. Il faut peut-être rappeler que Zénon d'Elée prétendait démontrer l'impossibilité du mouvement par le raisonnement suivant : la flèche lancée vers sa cible ne l'atteindra jamais, puisqu'il lui faudra d'abord franchir la moitié de la distance, mais d'abord la moitié de cette moitié, et ainsi de suite selon une infinité de moitiés. Elle n'atteindra donc sa cible qu'après un temps infini, c'est à dire jamais. La flèche est donc immobile !
Evidemment, ce n'est qu'un paradoxe que les mathématiciens et logiciens ont depuis longtemps réfuté, mais Zénon, en zélé disciple de  Parménide voulait simplement illustrer le principe de son maître selon lequel l'Etre est par essence immobile et que nos sens nous induisent en erreur. Un principe ontologique qui ne fut pas une grande consolation pour les guerriers d'Athènes ou de Sparte qui se prenaient des flèches en pleine tronche !
Toujours est-il que le coureur à pied, même nul en maths ou en logique, démontre facilement l'existence du mouvement en courant plus vite que Laflèche, ce qui n'est pas très difficile !

                                                                                  Léon Laflèche

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