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botanique

Ya plus de glycines, ya plus de saisons, ya plus rien ...

Publié le par TSF36

A la mi-Avril, dans les pays normaux, c'est toujours le temps des glycines, un enchantement sans cesse renouvelé.

Hélas, en Absurdistan, on n'a même plus le droit à ce petit plaisir olfactif et visuel . Les gelées tardives sont arrivées juste au moment où les premières fleurs pointaient le bout de leur nez, ne laissant pendouiller que de piteuses grappes verdâtres. Quelle désolation, si même Dame Nature nous rajoute une couche de morosité !

Un spectacle insoutenable ...

Un spectacle insoutenable ...

Dans un pays normal, en des temps normaux, voici à quoi ressemble une glycine normale !

La même en Avril 2017

La même en Avril 2017

Publié dans Botanique

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C'est le printemps !

Publié le par TSF36

Les bonnes nouvelles ne courent pas les rues par les temps qui courent. Quand il y en a une, il ne faut donc pas la passer sous silence. C'est pourquoi il m'a semblé important de signaler cet événement essentiel dont les "grands medias" n'ont même pas parlé : c'est le Printemps !

Et çà au moins ce n'est pas une fake news ! Les images ci-dessous en sont la preuve éclatante...

C'est le printemps !
C'est le printemps !
C'est le printemps !

Publié dans Botanique

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Je penche donc je suis

Publié le par TSF36

Parmi les arbres remarquables du Berry, le chêne penché de l'Etang de la Mer Rouge, dans la Brenne, mérite certainement l'admiration. C'est en hiver que se révèle son étrange  graphisme japonisant.

Solidement ancré dans le sol de la digue par de longues racines la traversant, il semble pourtant prendre son envol vers l'azur infini, au dessus des flots bleus de l'étang ...

Vaste sujet de méditation pour le berrichon évolué !

Je penche donc je suis

Publié dans Botanique

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Le temps du mimosa

Publié le par TSF36

Tous les samedis, au Grand Marché de Châteauroux, il y a un étal de mimosa où l'on vend des bouquets de la fleur susdite au profit d'une association quelconque. Peu importe d'ailleurs que ce soit au profit des lépreux de Jakarta, des culs-de-jatte de Calcutta ou des chiens abandonnés de la Brenne. Peu importe que ce soit pour une bonne cause, car on achète du mimosa pour le plaisir, comme on achèterait un rayon de soleil, comme on achèterait un brin d'espoir. Cinq roupies berrichonnes, ce n'est pas cher pour un produit aussi désirable, qui tombe à pic par les temps qui courent. Tous les clients du marché reviennent donc avec dans leur cabas un bouquet de soleil et d'espoir.

Arrivé chez soi, on le met sans délai dans dans un beau vase rempli d'eau fraîche et on s'extasie devant ses milliers de petites boules jaunes duveteuses et odorantes qui vont ensoleiller la journée. On sait pourtant que le lendemain, dans nos appartements surchauffés, les fragiles inflorescences seront déjà flétries, et l'espoir aussi ...

Le temps du mimosa

Publié dans Botanique

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