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Le Meilleur des Mondes revisité

Publié le par TSF36

Comme tout le monde, j’ai lu Le Meilleur des Mondes quand j’étais au lycée. En ce temps là, j’étais plus jeune que maintenant et j’avais trouvé que c’était un excellent roman de Science Fiction. Le futur que décrivait Huxley en 1933 était certes effrayant, mais heureusement on n’arriverait jamais à cela, pensais-je. Je n’avais rien compris.

La semaine dernière, étant nettement moins jeune que quand j’allais au lycée, j’ai relu ledit bouquin. Et je me suis dit « Damned, ce n’était pas de la science fiction ! » Ce Meilleur des Mondes, c’est presque le monde où nous vivons … ou celui qui nous pend au nez.

C’est du moins le monde dont rêvent nos élites mondialistes qui, petit à petit, nous conditionnent à accepter l’inacceptable, à avaler les pires couleuvres, sous prétexte de répondre à des problèmes que personne (ou presque) ne se pose afin de ne pas répondre aux vrais problèmes qui nous concernent tous.

On va bientôt nous convaincre qu’il est normal de marcher sur la tête et que les « marcheurs sur la tête » ont les mêmes droits que ceux qui marchent sur leurs jambes. On nous laisse déjà entendre que la nature humaine est mal faite et qu’on va y remédier. Alors faisons dans le « contre nature ». Et en avant, le transhumanisme ! Et en avant l’intelligence artificielle !

Je ne suis pas croyant, dans le sens où je n’adhère à aucune croyance religieuse. Je ne crois qu’au dieu de Spinoza et d'Einstein, c'est à dire la Nature,  mais il se trouve que je suis de culture catholique. Et il se trouve justement que le catholicisme (qu'on le veuille ou non) est une des racines essentielles de notre civilisation, qui véhicule des valeurs morales auxquelles je suis attaché. Des valeurs qui ont fonctionné pendant des siècles et que nos actuelles « lumières » voudraient renverser.

 

J’avoue que déjà le mariage pour tous m’était resté sur l’estomac. La ligne rouge de l’ignominie était largement franchie.

Hier, la PMA pour toutes vient d’être votée. Demain, c’est certain, ce sera la GPA pour tous et toutes, afin de ne pas faire de jaloux.

Et après-demain, la fabrication en série d’êtres humains à partir d’ovocytes dans des utérus artificiels dans des « Centres d’incubation et de conditionnement » Il suffira de doser la quantité d’oxygène dans le pseudo-sang pour produire des individus plus ou moins doués selon les besoins de la société : des alpha aux commandes et des epsilon pour accomplir les basses besognes. Un peu de conditionnement hypnopédique afin d’inculquer les bonnes notions dans les cerveaux en fonction des différentes castes, et on aura une société parfaite. Les éventuels problèmes individuels seront traités avec quelques grammes de soma, une drogue douce qui résout tous les problèmes. Tel est le Meilleur des Mondes selon Huxley, débarrassé de la corvée de la procréation, où les notions de père, de mère, de famille et d’amour auront définitivement disparu, un monde où le sexe sera purement récréatif. Ce sera la forme ultime de la dictature, une dictature heureuse, emportant le consentement de tous et que personne ne songera à remettre en question.

 

Mais, en dehors des tordus qui nous manipulent par merdias interposés, qui veut vraiment d’un tel monde ?

 

Réveillez-nous ! Eteignez BFMTV. La vérité est ailleurs ! Cherchez bien …

Et relisez le Meilleur des Mondes (en vente dans toutes les bonnes librairies)

Le Meilleur des Mondes revisité

Publié dans Philosophie, Politique

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Un peu de réclame

Publié le par TSF36

Vivez avec votre temps et soyez à la pointe de la modernitude !

Le combiné radio-tourne-disques Philips remplace votre vieux phonographe et votre vieille TSF.

Deux appareils en un seul ! N'est-ce pas merveilleux ?

 

 

Philips, c'est plus sûr !

Philips, c'est plus sûr !

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Black Périgord 4 : Eyrignac gardens

Publié le par TSF36

Je croyais jusqu’ici que Marqueyssac était le plus beau jardin du Périgord. Que nenni ! Le plus beau c’est Eyrignac, d’ailleurs c’est écrit en toutes lettres sur l’affiche. Alors je me suis encore fendu d’une poignée de roupies périgourdines afin de constater de visu si c’était vrai.

Eyrignac, comme Marqueyssac est un jardin de topiaires. Mais le style est très différent. Ici on est d’avantage dans un jardin à la française avec des allées droites, des massifs rectangulaires et une taille régulière et géométrique.  Ici, on trouve une collection unique de sculptures végétales de buis mais aussi d’ifs et de charmes. Tout est aligné au cordeau, taillé à la main et les gazons sont de vraies moquettes où pas un brin d’herbe ne dépasse. Un boulot de dingue pour les jardiniers !

En contrepoint de cette géométrie verte, des massifs de fleurs blanches agrémentent le jardin et c’est l’unique couleur qui est employée ici. Le plus beau coin est le « jardin blanc » où chantent sept sources dont une remarquable fontaine à grenouilles, un véritable havre de fraicheur sous le soleil brûlant de l’été finissant.

Bref, afin de trancher définitivement entre Eyrignac et Marqueyssac,  disons que ces jardins sont sublimes tous les deux mais que le premier est très différent du second (et réciproquement) et que par conséquent il faut absolument voir les deux !

 

Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !
Sympa, ce petit jardin !

Sympa, ce petit jardin !

Le jardin blanc

Publié dans Pays lointains, Botanique

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Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited

Publié le par TSF36

Les jardins suspendus de Marqueyssac sont un autre must du Black Périgord,  C’est « the place to be » comme on dit en perfidalbionais.

Ayant visité en 2007 ce merveilleux jardin dont la particularité est d’être constitué exclusivement de buis taillé en topiaires (le top des topiaires) , je redoutais qu’il n’eût été entièrement dévoré par la charmante bestiole asiatique qu’on appelle la pyrale du buis. Or il n’en était rien. Les massifs de buis aux douces formes moutonnantes, reflétant par une artistique mise en abîme les moutonnements du paysage périgourdin n’avaient, semble-t-il, pas souffert des chenilles aux dents longues.

Les jardins étaient toujours resplendissants sur leur éperon calcaire, vertigineux balcon d’où l’on découvre la Dordogne et ses châteaux perchés. Il faut dire que les sept jardiniers qui y travaillent à plein temps font la guerre totale  aux bestioles, à grand renfort de bacille de Thuringe et de pièges à phéromones ! Cela semble efficace.

La longue promenade des falaises, qui mène au belvédère d’où la vue plonge sur la Roque Gageac,  est un véritable enchantement.

Un autre enchantement est le restaurant dont la terrasse ombragée bénéficie d’une vue imprenable sur le château de Beynac avec les collines verdoyantes en arrière-plan. Quelques sympathiques paons (vivants, pas empaillés) se promènent sur le muret, dans l’attente d’un bout de pain jeté par un client généreux.

Après une frugale collation de foie gras, de magret de canard, accompagnée d’un petit verre de Montbazillac, on peut entamer un second tour de ce jardin extraordinaire avant de reprendre le cours de sa vie désespérément ordinaire…

 

Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited
Black Périgord 3 : Marqueyssac gardens revisited

Publié dans Pays lointains

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