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Histoire de tuer le temps ...

Publié le par TSF36

... pendant les longues soirées d'hiver ou les nuits d'insomnie, voici un site de quizz divers et variés sur tous les sujets et même les autres, afin de se dire qu'on est fortiches et de le faire savoir au monde entier via twitter. 

Il est vrai qu'en se limitant aux domaines qu'on connaît bien, on n'a pas grand mérite, mais c'est tout de même bien gratifiant et ça ne peut pas faire de mal !

Attention, ce site est addictif. Ne cliquez donc surtout pas sur le lien ci-dessous :

 

http://www.quizz.biz/annuaire/quiz-culture-generale.html

 

Vous avez étés prévenus !

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Eloge des trous noirs

Publié le par TSF36

Hier, l’hiver est arrivé sans crier gare. Et avec lui cette sensation déprimante de tomber dans un trou noir sans fond.

Une froidure humide s’était abattue sur la ville qu’emprisonnait, tel un couvercle opaque, un ciel désespérément gris, laissant à peine filtrer ce qu’il faut de lumière pour se croire en plein jour. Un de ces jours affreux où la moindre des choses serait de se pendre si on avait une corde sous la main ou de se jeter dans le canal s’il y avait un canal dans le coin …ou alors de s’engouffrer dans une salle obscure afin de tuer le temps. Cette dernière option fut donc retenue de préférence aux autres, étant donné qu’il y a encore des salles obscures, qu’on nomme cinémas, même dans le désert culturel du Bas-Berry.

Le cinema, c’est comme la télé mais en beaucoup plus beau, en beaucoup plus grand et sans le parasitage du cadre trop familier de son salon. Le dépaysement est garanti, surtout avec un film comme le grandiose « Interstellar » de Christopher Nolan. Enfin un excellent film de science fiction comme on n’en avait plus fait depuis 2001 l’Odyssée de l’espace, c’est à dire un film avec des images époustouflantes mais aussi de la matière à réflexion. Presque trois heures d’images à couper le souffle pendant lesquelles on ne voit pas le temps passer et avec la perspective de nombreuses heures de ruminations sur ce qu’on a compris ou cru comprendre.

Il y a certes des invraisemblances et des naïvetés dans le scénario, mais pas assez pour gâcher le plaisir de ce voyage à travers le temps et l’espace auquel on veut bien croire le temps que dure le film. Il y a de nombreuses références à la Relativité, à la physique quantique, aux dimensions supérieures, mais il n’est pas nécessaire d’être versé dans ces disciplines arides pour être emporté dans ce voyage . La traversée du trou noir est un des moments les plus spectaculaires du film, même si on a appris que la gravitation extrême ne laisserait pas la moindre chance de survie à un organisme vivant qui s’approcherait de ce monstre. Mais après tout, c’est du cinéma et on admet qu’on puisse passer au travers et se retrouver dans une autre galaxie où se trouvent des planètes potentiellement habitables pour une humanité devant fuir la Terre moribonde.

On admet aussi que Cooper, le héros du film, puisse en revenir après avoir de nouveau traversé le trou noir et qu'il retrouve sa fille qui, conformément aux lois de la Relativité,  est devenue très vieille alors que lui a toujours le même âge. Et on se surprend à verser une petite larmichette …

Je n'en dirai pas plus, sinon qu'il faut voir le film. Voici seulement la bande annonce :

 

Au sortir de la salle obscure, il faisait toujours froid et humide. Mais le ciel désespérément gris avait fait place à un ciel de velours noir et au scintillement blanc et bleu des diodes électroluminescentes de Noël. La capitale du Bas-Berry resplendissait de tous ses feux.

 Finalement, l’hiver n’est qu’un gentil trou noir qu'on aura vite traversé ...

 

Publié dans Cinéma

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Eloge du Ginkgo Biloba

Publié le par TSF36

Le Ginkgo Biloba est surnommé "arbre aux mille écus" et, en automne, on comprend pourquoi. C'est un arbre étonnant dont l'origine est antérieure aux dinosaures et qui présente de très curieuses, très bizarres et très étranges  particularités botaniques. Wiki qui sait tout vous dira tout sur le Ginkgo.

Voici quelques images prises il y a une quinzaine de jours . Maintenant les pauvres sont complètement déplumés en attendant des jours meilleurs.

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Jardin botanique de Tours, un spécimen géant classé arbre remarquable

 

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Modeste spécimen à Issoudun, près du Musée Saint-Roch

 

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Feuilles d'icelui

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Et pour le dessert, des fruits délicieux (?) 

Publié dans Botanique

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La rivière sans fin ...

Publié le par TSF36

Faut-il acheter le dernier Pink Floyd « The Endless River » alors qu’on peut l’écouter gratuitement sur Deezer ?

Eh bien oui, parce qu’un CD, du moins sous forme de digipack avec un petit livret à l’intérieur, c’est un objet indispensable qui trouvera sa place sur le rayonnage à la suite de « The Division Bell » complétant ainsi l’intégrale des œuvres floydiennes ayant commencé en 1967 par « The Piper at the gates of dawn ». Posséder un support physique est un must pour tout floydophile digne de ce nom, d’autant plus que la couverture est magnifique avec cet homme sur une barque flottant sur une mer de nuages.

The-Endless-River.jpg

 Ceci dit, que faut-il penser de cet ultime opus, constitué de prises de studio datant de 1994 avec le regretté Richard Wright, réarrangées par David Gilmour et Nick Mason, les deux derniers survivants du groupe légendaire ?

Eh bien, c’est fort agréable à écouter. C’est plus que jamais le côté planant des Floyd qu’on retrouve ici, avec les nappes de synthé et les envols de guitare, comme au bon vieux temps de « Wish you were here ».

Rien d’innovant donc, mais une musique apaisée, relaxante, à la limite de la musique ambiante.

C’est une œuvre mineure certes, mais une œuvre mineure de Pink Floyd est toujours plus intéressante qu’une œuvre majeure de certains artistes à la mode que je ne citerai pas.

Cette rivière sans fin est un émouvant hommage à Rick Wright et un adieu à tous les fans de ce groupe mythique.

Et cela peut aussi donner envie aux néophytes de découvrir les authentiques chefs d’œuvre des années 70 qui, comme tous les grands classiques,  n’ont pas pris une ride.

Rendez-vous, ci dessous, sur la face cachée de la lune. 46 minutes de pur bonheur !

 



Publié dans Musique

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