Retour d'Alsace (suite)
Le Berrichon, ça voyage rarement, mais quand ça voyage, ça aime bien le faire savoir aux pauvres ploucs qui sont restés chez eux, juste pour les faire bisquer !!!!
L'Alsace, c'est loin, très loin, carrément perdu dans une extrémité de l'hexagone et il faut vraiment avoir l'esprit aventurier pour s'y risquer. Il suffirait de faire quelques pas et on se retrouverait à l'étranger.
De plus, l'Alsace, c'est pas aussi beau que le Berry. Ils ont des maisons bizarres peinturlurées de couleurs criardes qui font mal aux yeux. Ya plein de gros oiseaux malpropres sur les cheminées qui font un bruit infernal en claquant du bec (voir article précédent). C'est aussi un pays très pauvre : on n'y mange pas tous les jours à sa faim et on n'y boit pas tous les jours à sa soif. Il suffit de voir leurs Flammenküche (tartes flambées) plus minces encore qu'une page des Dernières Nouvelles d'Alsace et servies dans des assiettes en bois pour mesurer toute la misère gastronomique de ce pays deshérité.
Et, pour couronner le tout, on a toutes les peines du monde pour se faire comprendre des indigènes locaux. Exemple, à Colmar je commande un pâté berrichon et un pichet de Valençay ... Et qu'est-ce qu'on m'apporte ? Un baekoffa (espèce de potée locale assez roborative) avec un Riesling ! Certes, c'était pas ch'tit , mais c'est pour dire à quel point la barrière des langues et des cultures est infranchissable !
Et pourtant, l'Alsace, on ne s'en lasse pas. On y revient !







L'Alsace, c'est loin, très loin, carrément perdu dans une extrémité de l'hexagone et il faut vraiment avoir l'esprit aventurier pour s'y risquer. Il suffirait de faire quelques pas et on se retrouverait à l'étranger.
De plus, l'Alsace, c'est pas aussi beau que le Berry. Ils ont des maisons bizarres peinturlurées de couleurs criardes qui font mal aux yeux. Ya plein de gros oiseaux malpropres sur les cheminées qui font un bruit infernal en claquant du bec (voir article précédent). C'est aussi un pays très pauvre : on n'y mange pas tous les jours à sa faim et on n'y boit pas tous les jours à sa soif. Il suffit de voir leurs Flammenküche (tartes flambées) plus minces encore qu'une page des Dernières Nouvelles d'Alsace et servies dans des assiettes en bois pour mesurer toute la misère gastronomique de ce pays deshérité.
Et, pour couronner le tout, on a toutes les peines du monde pour se faire comprendre des indigènes locaux. Exemple, à Colmar je commande un pâté berrichon et un pichet de Valençay ... Et qu'est-ce qu'on m'apporte ? Un baekoffa (espèce de potée locale assez roborative) avec un Riesling ! Certes, c'était pas ch'tit , mais c'est pour dire à quel point la barrière des langues et des cultures est infranchissable !
Et pourtant, l'Alsace, on ne s'en lasse pas. On y revient !







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